Les herbes sauvages pour renouer avec notre vitalité naturelle

L’abondance alimentaire que nous vivons depuis quelques décennies en France est assez récente dans l’histoire de l’humanité. Pendant les périodes de disettes, la poignée de céréales quotidienne ne suffisait pas à nourrir les organismes. Ainsi, dans les campagnes, il était d’usage de partir cueillir des plantes sauvages afin d’enrichir en minéraux et oligo-éléments les maigres assiettes. 

Aujourd’hui, nous n’avons plus qu’à pousser un caddie, voire commander en ligne pour manger à notre faim. Toutefois, des études témoignent d’une nouvelle pauvreté dans l’abondance… En effet, notre nourriture, issue d’agriculture intensive et d’élevage de masse est dramatiquement appauvrie. 

« Les consommateurs qui fréquentent souvent les fast-foods courent le risque d'avoir des apports nutritionnels dégradés », avertissait une étude de l'Anses sortie en 2019. Par ailleurs, une étude parue dans le Lancet* expliquait également comment l'avènement des plats transformés, saturés en calories vides et dépourvus de nutriments essentiels (acides aminés et acides gras essentiels, vitamines, minéraux et oligo-éléments), étaient la cause de l'émergence simultanée d’une sous-alimentation et d’une obésité sévère…

Et pour en revenir à notre newsletter du mois dernier, il apparait qu’à nouveau, quand nous rompons le lien avec la Nature (ici dans le cas de l’alimentation), notre santé se dégrade. Nous vous parlons régulièrement de renouer le lien. Ce mois-ci, nous vous proposons de vous relier à la nature par le biais de la cueillette de plantes, pour profiter des bienfaits d’une alimentation naturelle et sauvage sur votre organisme.

Evidemment, nous vous invitons à vous renseigner un minimum sur les plantes de votre région avant de vous lancer. On ne peut pas manger toutes les plantes que l'on peut ramasser : certaines sont toxiques.

Alors, au début commencez avec le plantain, l’ortie, le pissenlit, la mauve, le pourpier ou encore les oreilles d’âne, qui sont facilement reconnaissables. Cueillez les plantes sauvages dans des endroits sains (évitez les bords des routes, les abords de voies ferrées et les sites pollués). Et dans tous les cas, nous vous recommandons, pour éviter certaines bactéries, de laver puis de cuire votre cueillette. Ce qui tombe bien, puisque Février est vraiment le mois des bonnes soupes !

Attention, toutefois, les plantes sauvages sont très riches en principes actifs donc n’en mangez pas trop à la fois, et mélangez-les avec des légumes plus classiques de votre maraicher (carottes, poireaux, navets, …). Ne manquez pas notre recette du mois !

Partir à la cueillette des plantes sauvages, c’est l’occasion de faire le plein de minéraux, tout en vous offrant l’occasion d’une belle sortie en pleine nature. Vous offrir ce temps pour prendre soin de vous, pour vous extirper un peu aussi de cette spirale infernale dans laquelle nous plonge sans cesse cette société.

Une spirale qui nous accapare, puise dans nos réserves en minéraux et nous affaiblit. Ce qui profite généralement aux virus et bactéries, en témoignent vos questions les plus fréquentes en ce moment sur notre site internet et qui concernent le moyen de se prémunir des infections hivernales.

Notre conseil du mois pour booster votre immunité

Privilégier une alimentation naturelle riche en minéraux et adoptez le réflexe Immuno 4 : une gélule par semaine d’Immuno4 va soutenir la vigilance immunitaire de votre organisme.

Par ailleurs, en cas de maux de gorge petites toux, ou aphonie, deux pulvérisations d’Immuno4 Spray peuvent rapidement tout remettre en ordre.

 Alors oui, en ce mois de février, nous vous invitons à vous mettre en mouvement, pour trouver votre nourriture, pour soigner votre immunité, et vous éveiller à votre Vie.

D’ailleurs, en parlant d’Eveil… Nous finalisons un programme : l’Eveil des Super pouvoirs, pour aller plus loin, avec vous-même !

RDV le 15 février pour le lancement. Suivez-nous sur Instagram !

#EveilDesSuperPouvoirs

 

*The Lancet : https://www.thelancet.com/series/double-burden-malnutrition

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